La résilience des données du cloud

Après avoir parlé de la resilience en général et de celle du réseau en particulier, nous allons aujourd’hui nous interesser à ce qui se trouve à une des extrémités du réseau, les systèmes de stockage des données, et plus particulièrement le cloud.

En rapide extension, le système de stockage à distance propose de nombreux atouts pour les entreprises, et même à un niveau moindre pour les particuliers. En effet, les principaux acteurs du secteurs mettent en avant certains éléments que nous allons tenter de décrypter, en essayant de montrer également les lacunes d’une technologie qui n’a pas encore atteint sa maturité.

Tout d’abord, le taux de disponibilité, il s’agit, bien souvent, du temps durant lequel le service est disponible sur une année. Il faut bien savoir que la non-disponibilité des services informatiques peut avoir un coût économique important, de l’ordre de 440 000 euros par heure. La plupart du temps, le taux de disponibilité est exprimé en pourcentage et affiche des résultats impressionants, on peut par exemple citer la messagerie Gmail de google, qui affiche sur les années 2010, 2011 et 2012 un taux de disponibiltié de 99,983%, ce qui signifie que sur ces 3 ans, le système de messagerie a été indisponible environ 21h. On peut donc penser que le cloud permet donc d’avoir un systèpe opérationnel en permanence, il faut néanmoins se souvenir de la panne durant 3 jours du service de messagerie Blackberry qui avait empéché tous les utilisateurs de consulter leur mails et leurs messages, on peut également citer en Août 2011 un éclair près de Dublin qui avait mis hors d’état de marche et pendant plus de 24H deux des datacenters d’Amazon et de Windows Azure. Comme on peut le voir les catastrophes naturelles ont un impact sur les systèmes de stockages et là aussi, les offres assurent aux clients une sécurité réelle, mais pas parfaite.

Le second avantage du cloud est donc la duplication et la répartition des ressources dans des lieux géographiques différents, idéalement des lieux très éloignés. Les différents fournisseurs assurent aussi leurs clients de la sécurité dans les installations, et il est vrai que la plupart sont soumis à une surveillance draconienne ( accés filtrés, portes blindés, capteurs de présence, etc.. ) et possédent une redondance tant au niveau du matériel que des infrastructures d’alimentation et de refroidissement. On a donc à l’esprit un espéce de bunker dans lequel serait entreposés des serveurs inviolables, malheureusement des pertes de données sont également possibles, notamment lors d’application de patchs de sécurité, chaque bug de programmation se propage alors à travers tout le système et c’est de cette façon qu’Amazon en 2011 et Firtserver en 2012, ont perdu des données correspondant pour l’un et pour l’autre à des milliers de clients.

Le troisième grand avantage du cloud est son accessibilité permanente qui elle est un véritable atout en terme de résilience pour l’utilisateur, si vous perdez votre téléphone, vous n’avez qu’a en acheter un nouveau et le connecter au cloud pour récupérer toutes vos informations.

On voit donc que cette technologie n’est pas parfaite, que les rares accidents ont très rapidement des conséquences importantes étant donné le nombre de clients impactés, mais qu’heureusement, la technlogie évolue dans le bon sens, en essayant par exemple de décentraliser les datacenter, d’améliorer les processus de continuité et de mieux intégrer le facteur humain.

Sources :
Wikipedia.org
Opavie.com
Vifib.com

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