A quand la fin du clavier ? Article final

Depuis l’apparition du clavier, celui-ci s’est imposé comme l’outil le plus adapté pour le traitement de texte et on le retrouve aujourd’hui sur une multitude de terminaux, que ce soit sous forme physique ou sous forme virtuelle. Mais avec les rapides évolutions du monde technologique, qui tendent à créer de nouvelles formes d’interactions homme-machine toujours plus intuitives, agréables et ergonomiques, l’hégémonie du clavier est en question.Notre travail de veille technologique nous a amenés à nous questionner sur les possibles alternatives technologiques pouvant remplacer le clavier dans les prochaines années.

Démarche et le point de vue adoptés

Nous avons tenté de réfléchir sur un ensemble d’alternatives en mettant en exergue les fonctionnalités techniques, avantages et inconvénients que chaque solution présentait, avec un point de vue objectif. Plutôt que de faire une énumération de technologies, nous nous sommes efforcés d’adopter un esprit critique afin de donner une valeur ajoutée à notre travail d’investigation et de recherche. Ainsi, chaque solution a été confrontée au clavier afin d’en faire émerger les avantages, insuffisances ou potentialités pour les années à venir.

Tour d’horizon des thèmes et sujets traités

D’un point de vue technique, après avoir fait un bref historique sur le clavier (de 1960 à aujourd’hui), nous avons confronté le clavier à plusieurs technologies innovantes. Tout d’abord, nous avons introduit la technologie tactile que l’on utilise tous les jours sur nos smartphones et tablettes. C’est efficace mais ce n’est pas aussi confortable et rapide que le clavier classique. Puis, nous avons détaillé les possibilités qu’offrait la reconnaissance vocale. C’est un moyen qui permet de se passer de l’usage de ses mains et du clavier. Néanmoins, cette technologie n’offre pas encore les performances et la rapidité suffisantes attendues des utilisateurs pour remplacer définitivement le clavier. Le troisième article était consacré à la reconnaissance d’écriture. Elle se base sur la transformation de l’écriture manuscrite en texte sous format numérique. Encore une fois, c’est un procédé viable mais pas encore au point car il présente plusieurs anomalies. L’utilisateur doit prendre son temps, s’appliquer pour que son écriture puisse être reconnue sans erreur. Nous avons ensuite discuté les technologies impliquant la reconnaissance de mouvement, comme le leap motion. Avec cet outil, on écrit de manière plus précise qu’avec une tablette. Mais c’est un système fatigant pour l’utilisateur. Nous avons également montré plusieurs techniques de projection du clavier (sur sa main, sur une feuille de papier…). Cette technique nous apparait comme la plus susceptible de détrôner le clavier tel que nous le connaissons.

 

Pour finir, le rapport final comportera les parties suivantes :

I. Historique et principaux faits

II. Technologies tactiles et claviers virtuels

III. Reconnaissance vocale et reconnaissance d’écriture

IV. Solutions pour optimiser l’usage du clavier

V. L’émergence de technologies avant-gardistes et dématérialisation du clavier

 

Cette expérience nous aura permis de mener un véritable travail d’investigation, tout en utilisant notre esprit critique pour juger de la pertinence et de la viabilité des différentes alternatives au clavier.

Licence Creative Commons
A quand la fin du clavier ? Article final de Clara DOUCOURE et Antso Ramahefa-Andriamiandra est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International.

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